73% des sinistres liés aux cheminées font l'objet d'un refus partiel ou total de remboursement par les assurances. L'histoire de la famille Durand illustre parfaitement cette problématique cruciale.
Après l'incendie qui a ravagé leur salon en novembre dernier, ils ont failli perdre 87 000€ à cause d'un "entretien insuffisant" pointé du doigt par l'expert d'assurance. Pourtant, leur certificat respectait scrupuleusement le protocole réglementaire.
La différence ? Chaque détail technique était parfaitement documenté selon les normes professionnelles les plus strictes.
Préparer votre dossier avant l'intervention
Commencez par rassembler tous vos anciens certificats de ramonage des trois dernières années. Cette continuité documentaire prouve votre sérieux dans l'entretien régulier.
Vérifiez également que votre ramoneur possède une certification professionnelle valide et une assurance responsabilité civile à jour.
Exiger un diagnostic complet
Insistez pour que le ramoneur examine l'intégralité du conduit, pas seulement la portion accessible depuis le foyer.
Astuce d'expert : Demandez systématiquement une mesure de tirage avant et après ramonage. Cette donnée technique constitue une preuve objective de la qualité du travail effectué.
Optimiser la rédaction du certificat
Insistez pour que figurent les mesures précises relevées : diamètre du conduit, longueur totale, nombre de coudes, et surtout les valeurs de tirage avant/après intervention.
Demandez que soit précisé le type exact de combustible pour lequel le conduit est validé. Cette mention technique évite toute contestation ultérieure.
La victoire des Durand
Leur victoire face à l'assureur résulte directement de l'attention portée aux détails techniques. Cette approche professionnelle leur a évité une perte financière de 87 000€ et leur a même valu une prise en charge étendue de leurs frais annexes.



